UN REGARD PASSIF D'AXéLIA KIPLING


Enregistrement : Mai 2003

Récit dérangeant d'une folie pas si ordinaire, Un Regard passif nous entraîne dans les méandres torturés du subconscient d'un psychopathe tourmenté par sa victime. Attention ! Nous tenons à prévenir nos lecteurs que la lecture de cette nouvelle d'Axélia Kipling peut choquer la sensibilité des plus jeunes et des personnes sensibles.

Passionnée de vampires et de tueurs en séries, Axélia Kipling a commencé son parcours littéraire par la poésie. Textes crus, violents, rebelles et rimes libres, elle ne tarde pas à s'apercevoir au fil de ses participations à des concours qu'on ne retient que ses poèmes les plus classiques, écrits sur l'amour et l'amitié, et décide alors de se lancer dans l'écriture de nouvelles autour des thèmes qui la passionnent : le polar, le policier, le fantastique, et le thriller. Ses nouvelles étant largement diffusées sur Internet, elle s'attelle actuellement à l'écriture d'un roman.


Il ne voyait pas que ses yeux, sa bouche, mais il regardait aussi ses seins lourds et ronds. Il détaillait ainsi sa chair pâle, étalée sur les couvertures blanches. Il aurait voulu l'arracher de ses songes, mais sa violence devait s'éteindre. Il l'avait tant touchée comme une vulgaire viande, il voulait à présent la dévorer seulement des yeux. (c'était comme) s'il la voyait à présent comme un bijoux précieux, un objet de porcelaine. Elle lui semblait fragile, elle n'était ni belle ni laide, entre les deux, mais pour lui, elle semblait parfaite. Elle était là, allongée de tout son flanc sur le lit, ses formes débordaient de son corps, le crépuscule dévoilait comme des fils dorés la courbe flasque de ses fesses. Un silence apaisant baignait la pièce dans une atmosphère douce. On entendait au loin sa respiration sourde, parfois si on tendait l'oreille vers elle, on arrivait à entendre des coupures de mots soufflés. Il y avait une abondance d'odeur de sueur et d'éjaculation qui embaumait la chambre, cinq jours qu'ils s'étaient enfermés dans ce motel modeste. Il n'avait cessé de l'embrasser, de la toucher, de lui rentrer son sexe, il l'avait contrainte à abandonner sa liberté. Sans vraiment s'aimer, sans vraiment se haïr, ils ne pouvaient plus se quitter, l'un dépendait de l'autre, l'autre était prisonnier, mais la soumission de leurs corps, ne faisait qu'accroître leurs souffrances. Le temps n'était plus une priorité, il n'y avait pas d'heure, les volets étaient fermés, mais par la vétusté du bois, on pouvait deviner quand le soleil se couchait, quand il se levait. Il pouvait être midi, il n'en savait rien. Il était assis sur une chaise rempaillée, la clope allumée, il ne cessait de l'observer. Quand allait-elle se réveiller ? Il n'en savait foutrement rien ! Elle pouvait dormir des heures, comme si l'air qui planait au-dessus d'elle était composé de véronal. Quand elle s'allongeait, elle succombait de suite dans le sommeil. Il s'était rappelé qu'hier elle s'était endormie quand le jour pointait ses lumières. Quand la nuit arriva, elle dormait encore. Ce ne fût que ce matin au lever des premières couleurs claires, qu'il sentit son corps remuer fébrilement et, mécaniquement après leurs échanges corporels, elle avait replongé profondément dans le monde des rêves. Il n'était pas un gros dormeur, trois à cinq heures lui suffisaient pour reprendre des forces. Pendant tout ce temps, il la regardait, comme s'il ne l'avait jamais vue. Il ne savait plus si c'était il y a six ou sept jours qu'il l'avait rencontrée, il s'était remémoré ce jour là. Il faisait chaud, la chaleur ramollissait la chair, les muscles. Le corps était devenu une nouille trop cuite, ses cheveux étaient mouillés de sueur, ils lui collaient péniblement le front, sa bouche était pâteuse et les fréquentes gorgées d'eau minérale qu'il ingurgitait ne lui suffisaient plus. Tout s'était passé dans un restaurant, au bord de la route, il avait décidé de prendre une pause, revenant d'un long voyage, il voulait se désaltérer, lire éventuellement le journal, il lui restait encore deux jours à rouler. Il s'était assis à une table libre, sans vraiment prêter attention à ce qui l'entourait, il avait déplié sa carte et tracé son itinéraire consciencieusement. Ce fût une voix douce, presque sourde, comme un chuchotement, qui l'intercéda dans ses pensées. Il avait levé les yeux vers elle, ce fut l'enchantement. Elle paraissait aussi émue que lui, ses joues s'étaient empourprées, c'était peut-être le regard qu'il lui lançait, il n'avait pas insisté, il avait prit un café se rappelant, après qu'elle soit partie, qu'il avait désiré de commander un milk-shake à la fraise. Il avait laissé de côté sa carte, ne cessait de l'observer, elle n'était pas très grande, sa tenue rose bonbon accentuait ses rondeurs. Ses cheveux étaient châtain, de grosses boucles anglaises recouvraient ses épaules, elle semblait être bien, mais pas assez, pour conclure qu'elle était heureuse. Elle lui avait apporté son café, déposant la note sur une sous-tasse, sans rien dire, sans un signe du regard, elle était repartie vers un autre client. Il ne savait pas à quel l'heure, il était, arrivé dans ce restaurant. Il faisait jour, la chaleur était lourde. Quand, elle eu terminé son service, il faisait nuit, et lui était toujours à sa table, ou trois tasses de café y étaient posées. Il voulait l'aborder, il ne savait comment faire, allait-il l'inviter ? Allait-il l'enlever ? La séquestrer ? Ses pensées étaient entremêlées. Mais il devait agir, ne pas la laisser filer, elle était devenue son avenir. A peine était-elle sortie dehors, tapies dans l'ombre, il la suivit, elle s'était dirigée vers une camionnette, il n'avait rien prévu, ni réfléchi, tout s'était passé spontanément. Ouvrant la portière, il s'était jeté sur elle, la menaçant d'un porte-clef pointu, caché à l'intérieur de sa poche, lui faisant croire qu'une lame transpercerait son rein s'il elle venait à crier ou pleurer. Il l'avait astreinte à monter dans sa voiture qui était à proximité de sa camionnette, elle tremblait, le regard perdu, toujours posé ailleurs que sur lui, elle était restée sage, sans rien dire, elle jetait un oeil vers l'extérieur, mais elle ne voulait pas le voir. Il avait roulé pendant plus d'une heure, il savait qu'à une soixantaine de kilomètres, il y avait un motel discret, peu coûteux, il devait lui plaire, elle devait l'aimer, c'était leur destinée. Qu'importait ce qu'elle allait endurer, ce qu'il allait lui faire subir, elle finirait par le trouver beau, intelligent, sexy, elle finirait par se jeter sur lui, lui manger son sexe, lui lécher sa peau, lui donner son corps, lui offrir sa mort. Il ne sait toujours pas quelle heure il était quand ils sont arrivés, le parking était calme, peu de voitures garées, il l'avait traînée vers le comptoir, un homme était assis, ensommeillé. Il aurait voulu hurler, le réveiller, il ne savait pas ce qui lui arrivait mais une colère bouillonnait à l'intérieur de lui, il la désirait tant, le temps était venu de l'abîmer. Elle ne tremblait plus, ses yeux étaient aussi secs que l'air du désert, elle était agrippée à lui, comme une femme se cramponne à son mari, elle ne voulait pas fuir, mais s'offrir comme un fruit pourri, qu'on a plus envie de manger, mais de balancer, c'était son idée, qu'il en finisse et la laisse partir. La chambre était à l'extérieure, bordant le parking, elles étaient toutes accolées, toutes éteintes, la leur était la troisième à gauche, rien n'indiquait que d'autres clients logeaient dans les autres. Il avait éclairé juste une lampe, créant ainsi une ambiance tamisée, les volets étaient déjà fermés. La chambre était tout en lambris blanc, il y avait un grand lit, deux tables de nuits, une télé sur un meuble, le W.C et la douche étaient réunis dans la même pièce. Il l'avait poussée sur le lit, elle n'avait pas bronché, elle s'était déshabillée comme s'il lui avait ordonné, quand elle fut nue, il ne voulait plus la baiser, mais la caresser. Il avait entrepris ses seins, de ses mains il les tâtait, puis se fut sa bouche qui prit le tour, il les suçait comme un nouveau né, elle était assise, il la palpait jusque dans son intimité, il n'était plus pressé, il n'était plus énervé, il voulait simplement la toucher. Quand il eut fini de la lécher, la caresser, il l'allongea et de tout son corps, il s'appuya sur le sien, elle ne disait rien, ses yeux évitaient toujours les siens, il ne l'avait pas supporté, et d'un coup sec, il empoigna son menton, il l'obligea à le regarder. Il ne sait pas ce qu'elle avait vu dans son regard, mais le sien était devenu brillant, elle l'avait mouillé facilement, comme si jusqu'à cet instant elle avait retenu ses larmes. Il ne s'était pas détaché d'elle, il avait appuyé tout son poids sur son corps, il était en érection, il ne pouvait plus reculer. Il avait touché vicieusement ses poils pubiens, puis ses lèvres, elles n'étaient pas humides, il devait insister, sa haine remplissait ses veines, glissant sa main vers sa braguette, il sortit son sexe, cherchant l'orifice, il l'a pris doucement, puis sauvagement, plus il s'énervait à briser son dos, plus elle s'éternisait dans son mutisme. Aucun son n'était sorti de sa bouche fine et rosée, ses yeux fixaient le plafond, elle ne s'était pas débattue non plus, sa présence c'était son corps, mais son esprit n'y était pas. Se détachant d'elle, il avait remonté sa braguette, malgré qu'il eut joui, il ne se sentait pas plus heureux. Il s'était assis sur une des chaises, s'était allumé une clope, et la regardait. Elle n'avait pas bougé, ses jambes étaient toujours à demie écartée, on n'aurait dit qu'elle attendait la suite, qu'il revienne la toucher, la souiller, la pénétrer, la violer. Il ne sait pas combien d'heures il était resté à l'observer, mais à l'allure qu'il avait fumé ses clopes, il comprit que deux bonnes heures étaient passées, il ne lui avait pas parlé, il s'était déshabillé, elle devait comprendre qu'elle était sa destinée, qu'elle lui appartenait, il fallait qu'elle l'aime, qu'elle le regarde, qu'elle jouisse, elle pouvait y arriver. Il s'était pris à dix fois en deux jours, elle avait fini par jouir et peut-être par le haïr, car quand il avait entendu son cri, il ne voulait plus s'arrêter, comme une vague d'excitation, il s'était emporté à d'intenses agitations, ses mouvements n'étaient plus saccadés, mais violents. Plus elle criait, plus il voulait lui déchirer son vagin. Pour lui, ce n'était pas assez sonorisant, elle pouvait mieux faire, et même si son intérieur lui brûlait, elle devait à présent gueuler, appeler sa mère, son père, toute sa famille si elle voulait, mais elle devait hurler. Ce fut comme un volcan en éruption, quand il avait éjaculé, dans un cri étouffé, il s'était laissé doucement écrouler sur son corps, leurs peaux étaient collées, la sueur empestait l'odeur forte du sperme sillonnant leurs narines. Ce fut pour lui le paradis, elle avait joui, il l'avait brutalement prise, elle aimait ça, elle voulait qu'il la violente, il désirait son corps, il aimait la secouer, il la voulait, encore. Mais, il était temps qu'il la laisse tranquille, il s'était alors glissé dans la salle de bain, il s'était lavé les dents, il ne voulait pas se doucher, il ne devait pas enlever son odeur, il l'avait entendue bouger, les draps la recouvraient, elle s'était endormie, le ciel était encore bleuté, puis ce fut l'orangé, et l'obscurité. Il ne voulait pas la réveiller, même s'il l'avait désirée, pendant sept jours, il l'avait violentée, baisée, aimée. Il s'était demandé s'il y aurait une fin à ce vice, à cette vie ! Si sa famille la cherchait, si les flics enquêtaient, il se pourrait ! elle n'était pas vieille, elle n'était pas trop jeune, elle devait avoir une vingtaine d'années. Que pouvait-elle penser de lui ? Pourquoi ne s'était-elle pas battue ? Pourquoi s'était-elle laissée baiser par un inconnu ? Avait-elle l'habitude, de se faire enlever, séquestrer ? De se faire prendre comme une chienne en chaleur ? Aimait-elle ça ? A l'idée qu'elle eut d'autres amants de baise aussi démente, il s'était levé, la jalousie l'obsédait, qui avait bien pu rentrer dans son corps à part lui ? Sautant de rage sur le lit, elle avait sursautée, il l'avait attrapée brutalement, son visage effrayé, elle regardait l'ampoule éclairée.

- Qui d'autres t'a baisée ? Lui avait-il dit les dents serrées, le regard dément.
- Qui d'autres ? Répétait-il, en la secouant.
- Vous... vous... tremblait-elle.
- Vous... étiez... le premier.
- Tu mens ! Je suis sûr que tu as baisé avec beaucoup d'autres mecs ! Il s'était redressé, à genoux devant elle, il lui avait mis sa tête sur son sexe. Renifle, renifle-moi? (elle s'était exécutée) Suce-moi? Montre-moi que tu m'aimes? avait-il dit les yeux fermés.

Il ne sait pas s'il lui avait fait peur, par crainte qu'il la violente encore, mais elle s'était appliquée, il avait joui, une nouvelle fois prise. Cet amour l'avait détruit, il n'était plus lui, c'était un autre qui l'habitait, était-ce un diable, un psychopathe ? Il n'en savait foutrement rien. Ils n'étaient plus sortis depuis dix jours, ils prenaient leurs repas sur commandes, se fournissant les cigarettes de la même manière. Elle avait fini, du moins il croyait, par l'aimer, maintenant c'était elle qui prenait les initiatives, il se laissait guider, il se laissait aimer, il pouvait même se laisser tourmenter, il lui avait tout donné, elle pouvait tout lui arracher, de toute manière ils finiraient par se lasser, se détester, s'entretuer. Il fallait que la fin vienne, qu'elle les sépare, ils ne pouvaient rester indéfiniment enfermés, elle s'était habituée à lui, il était attaché à elle, mais qui pouvait bien les séparer ? Etant le plus âgé, il eut la maturité de se retourner, de s'éloigner, de disparaître, la laissant seule à son destin, mais, à chaque fois qu'il entreprenait son départ, son courage le lâchait, il s'était résigné à attendre que quelque chose arrive, mais rien ne s'était manifesté. Seize jours étaient passés, rien ne s'était produit, elle était libre, elle pouvait partir, mais elle aussi ne bougeait pas, elle dormait, mangeait, lui faisait l'amour, parfois elle parlait, mais elle ne partait pas. Un matin, où le gris alourdissait le ciel, il lui avait prié de s'habiller, ils étaient sortis pour la toute première fois, leurs corps suants, leurs vêtements adhéraient à leurs peaux, ils étaient naturellement négligés, mais leurs apparences graisseuses reflétaient l'individualité de leur amour dépravé. Il avait démarré, elle avait toujours son regard détourné du sien, elle ne disait rien, elle souriait à peine, elle semblait loin d'être prête. Il s'était arrêté devant le restaurant, lui avait tendu les clefs de sa camionnette, il lui avait sourit d'une manière tendre, elle ne souriait plus, elle semblait triste, même égarée, comme s'il était devenu lui aussi sa destinée. Il l'avait embrassée, cajolée, lui avait murmuré des mots d'amour, puis il s'était écarté d'elle, la laissant partir, elle devait partir, il se l'était promis, elle ne lui appartenait plus, et elle ne lui avait jamais appartenu. Avec crainte et lenteur, presque contrainte, elle était sortie, ses yeux bleus étaient mouillés, il lui avait envoyé un baiser de la main, dans le rétroviseur, il voyait au fur et à mesure qu'il rétrogradait, sa silhouette amaigrie se dissipait, une fois éloigné, elle avait disparu comme elle était apparue. Il roulait ne sachant dans quelle direction aller, il n'avait plus de but, il était lui - même perdu. Sans un seul sens interdit, comme si sa vie n'avait pas d'autres orientations, il était retourné au motel, comme si sa vie n'avait pas d'autres directions, il avait pris la même chambre, s'était une nouvelle fois enfermé à clef, sauf que cette fois-ci il était seul, et l'odeur parfumée de l'amour n'y régnait plus, elle avait été remplacée par l'essence d'un produit ménager. Il s'était allongé sur le lit soigneusement fait, il était nu, les clopes éparpillées sur le lit, une bouteille de Gin à ses pieds, la musique country était en sourdine, il l'attendait, elle allait revenir, il le savait. Il l'avait vue dans ses yeux, elle pleurait, elle ne voulait pas le quitter, pourquoi l'avait-il laissée ? Pourquoi n'avait-il pas voulu la garder ? Elle était sa destinée, elle le savait, c'était pour cela qu'elle ne voulait pas le regarder. Mais les heures passèrent, comme le temps, les jours, il n'avait plus mangé, il était resté couché sur le lit, il était devenu amorphe, la vie ne l'habitait plus. Elle n'était pas revenue, elle n'avait pas compris, elle s'était peut-être jouée de lui ? L'avait-elle puni de cette crise vésanie ? Avait-elle prévenu les flics, mais que faisaient-ils ? C'était en pleine nuit, il fut réveillé par un bruit, on avait frappé à la porte, il avait enfilé péniblement ses vêtements, il était devenu extrêmement faible, sa mine était terne, son corps était maigre. Il était derrière la porte, qu'importez qui venait l'importuner, il n'avait plus rien à espérer, il avait tout abîmé, il était devenu cinglé, sa vie n'était plus qu'un morceau de papier chiffonné. Et même si c'était Dieu qui venait le juger, il était préparé à être enchaîné, condamné, emprisonné. Il avait tué le peu d'espoir qui lui restait, il avait peut-être trucidé la jeunesse d'une femme, ou peut-être s'était-elle évanouie, il dirait même altérée entre ses pénétrations répétées. Il avait tourné la clef, posé ses mains tremblantes sur la poignée, et lentement il avait ouvert comme si le temps voulait freiner sa peur, ses tourments, et ce fut le monde à l'envers qui s'affichait devant ses yeux écartés, elle était là, elle ne disait rien, elle ne bougeait pas, elle le regardait enfin.

Axélia Kipling


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A propos de cet article


Titre : UN REGARD PASSIF d'Axélia Kipling
Auteur(s) :
Genre : Fiction
Copyrights : Axélia Kipling - 2003
Date de mise en ligne :

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Un Regard passif - Une nouvelle d'Axélia Kipling tirée des archives de La Spirale.

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