LA LIBERTÉ EST AU BOUT DE LA CORDE (1èRE PARTIE) DE GRICHKA DUBROVNIK


Enregistrement : 22/12/09

Notre éminent collaborateur Grichka Dubrovnik revient avec un texte de saison sur le suicide, directement inspiré des déboires des salariés de France Telecom, où il est question de sociologie, de darwinisme social, de Karl Marx, de bonzes en flammes et de gestion d'entreprise.

Un essai particulièrement recommandé aux dépressifs, que l'on sait nombreux en cette période de fêtes de fin d'année et que nous invitons à se plonger avec délices dans La Spirale, voire même de nous proposer leurs services à titre gracieux, plutôt que d'attenter à leurs propres jours.



La défense adoptée à l’unanimité par les responsables paniqués : « le suicide est une affaire privée » est l’exacte contradiction d’un fait sociologique que personne de sérieux ne discutait il y a encore un an. Emile Durkheim le fondateur de la sociologie dans les années 90, 1890, et après lui des centaines de sociologues et statisticiens émérites du monde entier, y compris à l’Insee l’ont démontré et de nouveau confirmé : le suicide est un fait social. Vérité rebattue tant et si bien que Claude Levi-Strauss, dit la rumeur, aurait choisi de s’exiler au Brésil chez les Indiens pour ne pas avoir à enseigner ce pont-aux-ânes aux étudiants de première année en sociologie. Une évidence telle que l’énoncer ennuyait aux larmes ce grand esprit avide de découvertes. Il aurait foncé à Orly après avoir ouvert la salle d’un amphi rempli de cols roulés, de coupes au bol, de petites lunettes rondes et de femmes enceintes tricotant des motifs péruviens devant lequel il devait faire cours. « Le Suicide » de Durkheim est ainsi à l’origine de beaucoup de choses y compris du structuralisme ! Dans son combat pour l’établissement de la sociologie comme discipline universitaire contre les philosophes de la Sorbonne, Durkheim, provincial brillant et courageux choisit un sujet qui frappe les esprits, un sujet d’actualité brûlante. La recrudescence des suicides dans l’Europe de la fin du XIXe siècle est une des grandes peurs pour le XXe siècle naissant. Or seuls les psychologues semblent avoir autorité pour en parler, sans pourtant réussir à apporter la moindre explication au caractère collectif du phénomène. Durkheim démontre en 450 pages que le suicide n’est pas un phénomène de la vie privée, que c’est un fait social que l’on peut expliquer par des faits sociaux et notamment la division du travail social. C’est une révolution. Qui change l’université, la science, les institutions, dans le monde entier. Tout. Jusqu’à… aujourd’hui. France Télécom. Amnésie collective Française ? Retour en grâce de l’obscurantisme individualiste ? Panique générale ? Les discours pré-Durkeimiens sont partout. Et tout le monde écoute en silence les patrons, les politiques, les « invités du talk show » livrer des analyses… bidon. On les retrouve jusque dans l’université où l’hallucinante « mémétique » (le nom déjà est bon) néo-darwiniste sociale ( !) s’évertue à remettre les théories de l’imitation de Gabriel de Tarde au goût du jour, en les relookant avec un vocabulaire fait de « nèmes » (excellent !) et un lexique vaseux piqué à la génétique. Des théories pourtant invalidées par Durkheim il y a 120 ans. Et ça donne : « les suicides chez France Télécom ? Une mode. ». Une mode ?!? J’attends les hurlements scandalisés. Rien. Aucun écho dans le poste. Aucun murmure de protestation. Les salariés se suicident par imitation. C’est OK. Sujet suivant. Du Tarde dans le texte. Les salariés sont des minus habens, des ovins grégaires, qui se pendent parce que leurs collègues se pendent. Les moutons de Dindenault. Misanthropie, haine du peuple, mépris. Tout affleure. Tout ressurgit. Qu’un nobliau illuminé de Dordogne du 19ème comme De Tarde se trompe, c’est compréhensible. Au XXIe siècle, on ne peut pas avoir tout oublié, pas à ce point.

Autre discours effarant qui tourne sur les ondes : « il n’ y a pas plus de suicides que d’habitude ». Circulez, y a rien à voir, un type écrasé sur la chaussée ? C’est de saison. On est « dans les stats ». Faux. Baudelot et Establet dans leur indispensable Suicide, l’envers de notre monde, publié en 2006 au Seuil - rien d’ésotérique – dressent le constat brutal de la réémergence du suicide comme phénomène social à la fin du XXe siècle. Comme à la fin du XIXe, pour de nouvelles catégories : Jeunes, vieux ; la triste courbe est repartie à la hausse. « Das Bekannte überhaupt ist darum, weil es bekannt ist, nicht erkannt  ». Mais on a oublié Durkheim. Partout sauf à Epinal, où l’on n’oubliera ni Emile, ni Maurice Halbwachs qui revisita magistralement les conclusions de son oncle trente ans après lui.

En ce début de XXIe siècle, un penseur du XIXe siècle, du fond de son trou - au cimetière du Montparnasse - nous enjoint de revoir notre regard sur notre présent. Tout d’abord il y eut Marx, fin 2008, appelé au secours pour lire la crise économique. Marx le mot qui faisait hurler sur les plateaux de Pivot les nouveaux philosophes défroqués, le mot que tout le monde s’est mis à radoter, quand la bulle a fait 'POP !' si fort que l’on entend plus Glucksmann. (voir Une Envie de Vin de Moselle, La Spirale du 02/01/2009). Le temps de la crise sociale est venu et avec lui, celui de remonter chercher Durkheim au grenier ; la crise politique suivra et fera l’objet d’un prochain article en 2010).

Aliénation et anomie. Deux concepts retrouvés intacts dans la malle, comme neufs une fois soufflée la poussière, prêts à fonctionner. Marx et Durkheim. Notre temps redonne de l’actualité à la critique sociale de la fin du XIXe siècle. Que penser de notre temps?

Durkheim aurait sans doute souligné que les suicides chez France Télécom ont commencé comme des suicides anomiques. Mais au fur et à mesure que leur série faisait sens dans l’opinion et pour tous les salariés, de toutes les entreprises, ces suicides se sont composés d’une dimension altruiste. Les suicides sont devenus sacrifices. Ils ont pris sens par le nombre, pour le public et pour les victimes. Ainsi dans sa lettre d’adieu, Stéphanie écrit sans ambiguïté : « je serai la vingt-troisième salariée à me suicider ». L’espoir que sa mort ne sera pas vaine habite sa lettre. Dans le gouffre d’idées noires où elle nous plonge, cet espoir paradoxal est le petit supplément de courage qui aide à vaincre la dernière peur. Ma mort peut-être donnera du sens à ma vie. Ma mort, après, vaudra toujours mieux que ma vie, avant. Stéphanie écrit : « je n’accepte pas la nouvelle organisation du service ». « Pour avoir ce que je vais avoir, je préfère encore mourir ». Son collègue de 51 ans, quelques semaines plus tôt, avait écrit : « je me suicide à cause de mon travail à France Télécom. C'est la seule cause ». Contre l’absurdité existentielle de la réorganisation du travail, la mort apparaît hélas comme le dernier recours. Où sont les responsables des ressources humaines, les représentants du personnel, les délégués syndicaux, les comités d’entreprise ? Les instances censées garantir la représentation sociale, la démocratie et le dialogue dans les entreprises depuis 1945 ne fonctionnent apparemment pas. Comment oser parler d’une affaire privée ? Ils se sont suicidés pour que ça change. Sinon ils ne l’écriraient pas.

Dire que le suicide est un fait privé, évite à l’entreprise la requalification en accident du travail mortel le suicide de ses salariés. C’est un mensonge opératoire drapé dans l’illusion du sens commun qui diffère l’infamie. Alors peu importe que l’artifice rhétorique insulte les morts, Durkheim et les suicidés – dont les lettres d’adieu publiées partout sont pourtant explicites et têtues – l’histoire et les mètres cubes d’articles scientifiques et statistiques qui ont prouvé que le suicide était un fait social. Et les trente-deux hommes et femmes qui se sont donnés la mort chez France Télécom ne sont pas des simples d’esprit. Ils sont morts pour que le monde change. Qui peut mettre en doute la grandeur de leur geste et la noblesse de leurs motifs ? Leur suicide est aussi bouleversant que celui des bonzes de la guerre du Vietnam.

Ils méritent la Légion d’honneur !

Le choc du suicide des bonzes dans l’opinion mondiale a contribué à faire cesser la guerre. Les journalistes et le photographe Malcolm Browne ont fait entrer les bonzes dans l’histoire. Quand Duc s’asperge d’essence à Saigon pour lutter contre le régime totalitaire de Diem, Stéphanie saute par la fenêtre de son bureau à Paris XVIIe pour dénoncer… quoi ? La vie dans nos entreprises modernes réorganisées par les consultants et privatisées pour affronter la concurrence. O tempora, o mores ! Senatus haec intellegit. Consul videt; hic tamen vivit. Les Catilina d’aujourd’hui vivent bel et bien, le sénat les connait, le consul les voit, mais Ciceron ne dit rien.

Ce n’est pas parce que le lieu du sacrifice a changé, s’est déplacé de la place publique, de la sphère politique, vers le bureau, le lieu de travail, la sphère économique, que la violence de ce qui pousse au suicide est moindre. Stéphanie, dans sa lettre à son père précise : « je vais mettre fin à mes jours au bureau », comme pour souligner ce que le lieu de son geste aura d’inhabituel et le sens que cela doit prendre. Elle ne va pas se suicider chez elle. Elle ne va pas se suicider sur l’agora comme le bonze en lutte politique. Elle va se suicider sur son lieu de travail. Sa lutte est sociale.

Durkheim parle d’anomie, Marx d’aliénation. Deux concepts complémentaires dans ce moment clef de l’histoire sociale que nous traversons. Deux explications valides et compatibles des faits contrairement à ce qu’en dit le sociologue américain Steven Lukes.

Durkheim constatait la concomitance de la hausse des suicides avec la nouvelle division du travail, la généralisation et l’approfondissement de la spécialisation des tâches, une nouvelle forme d’organisation sociale, la fin des métiers, la généralisation de l’usine dans l’industrie, un bouleversement dans la vie de millions de gens, et l’anomie. Marx et Engels s’effaraient des conditions de vie, des conditions de travail, de l’exploitation et de la suppression de l’humanité au travail, de l’aliénation. Pour Durkheim comme pour Marx, le changement dans les conditions de travail de la fin du XIXe siècle ont permis à la loi du marché de s’exprimer dans toute sa violence dans la vie des gens, les obligeant à évaluer, à peser, à mesurer leur valeur et leur performance toujours davantage. Cette rationalisation s’est traduite par une déshumanisation du travail qui est la définition même de l’aliénation. Les individus déracinés se sont trouvés projetés dans un nouvel univers où les normes sociales étaient affaiblies et ne les protégeaient plus, définition même de l’anomie. Anomie et aliénation résument la vie à l’usine dans une économie industrielle en pleine réorganisation. Un même constat pour deux concepts différents mais très compatibles et très actuels.

Au suicide du rural du XIXe siècle, déraciné, projeté dans une vie urbaine inhumaine et le monde du travail des Temps Modernes, des « campagnes hallucinées » vers « les villes tentaculaires », fait écho le suicide du salarié dans le monde des entreprises aux bureaux virtuels, réorganisées par les technologies de l’information, les « Temps Modernes  Numériques » du XXIe siècle. Le progrès technique des technologies de l’information permet depuis quinze ans une nouvelle organisation du travail dans le secteur des services que l’on a longtemps qualifié de « protégé ». Or le secteur « protégé » de l’économie ne l’est plus. Il est soumis à la concurrence internationale des économies émergentes et bouleversé par une révolution dans l’organisation du travail d’une brutalité identique à celle qu’a connu l’industrie. Les technologies numériques appliquées au travail, combinées aux effets secondaires de la dérégulation et des privatisations engendrent une rupture dans la vie de millions d’entre nous, causant de la même manière anomie et aliénation. Aux mêmes causes les mêmes effets.

Au cœur du malaise du monde salarié du XXIe siècle on retrouve le progrès technique. Il n’est pourtant pas l’ennemi à abattre désigné, comme au temps des canuts ou des luddites anglais. A-t-on vu des salariés jeter leurs laptops par la fenêtre, arracher l’intranet, noyer les puces, effacer les disques durs ? Tout paré des atours d’une modernité propre, le progrès technique et ses machines sont désormais vénérés. C’est lui la source essentielle de la croissance économique à travers les gains de productivité et la division du travail. Le paradoxe de Robert Solow a disparu à la fin des années 90 quand la révolution informatique a commencé à se voir dans les gains de productivité, partout. Quand la nouvelle division du travail de l’ère numérique a produit des ravages, là où on s’y attendait pas : dans les bureaux aseptisés, climatisés, les open-space des tours rutilantes, dans le monde clean des ascenseurs et des machines à café, à la Défense, dans les bureaux du XVIIe arrondissement. Dans le tertiaire. Chez les employés. On est loin de Billancourt, fermé en France rouvert en Chine. Mais pourtant c’est devenu Billancourt. Le progrès technique a rapproché le tertiaire du secondaire, le bureau de l’usine. Il a permis une parcellisation extrême, encore jamais vue, une nouvelle division du travail encore plus fine, plus poussée. Et il a fourni des instruments de mesure toujours plus précis, des outils de contrôle toujours plus invasifs. Soudain l’employé de banque a disparu de notre vie quotidienne, remplacé par un call center. Notre appel et surtout l’employé qui nous répond s’est retrouvé surveillé, « enregistré pour pour vérifier la qualité du service ». Cette révolution a exaspéré les consommateurs et désagrégé le monde du travail. La facilité qui semble presque « naturelle » « de bon sens » des plans de réorganisations que le numérique a rendus possibles donne l’illusion aux dirigeants qu’elles sont inoffensives. Ces changements sont survenus brutalement à France Télécom entreprise publique privatisée, qui a perdu deux niveaux de protection coup sur coup. Ils sont néanmoins familiers à tous les salariés du tertiaire : division, individualisation, compétition et quantification de la performance se sont introduits là où on ne les connaissait pas. Aujourd’hui Simone Weil étudierait la condition des employés.

Les réorganisations ont engendré une désintégration telle que les institutions qui statistiquement « protègent » du suicide, la famille, etc.ne suffisent pas. Le père de Stéphanie raconte : « Elle voulait rester positive en se disant, par exemple, qu’il y avait le parc Monceau à côté de son lieu de travail »… c’est la définition même de l'Entfremdung du Marx des Manuscrits. L’aliénation est à son comble quand la seule dimension positive du travail est la pause. Cette vie au travail organisée à l’aide de technologies numériques totalitaires, vécue comme une tyrannie des petits chefs « le management par la terreur » dont parle Michel – que les cadres soient individuellement tyranniques ou pas n’est pas la question, c’est l’organisation qui au final l’est - l’individualisme qui atteint un degré que l’on n’avait pas vu depuis la fin du XIXe siècle, l’anomie généralisée, coïncide avec une aliénation nouvelle et aussi tragique. Mais personne ne casse le matériel car le contexte de dérégulation et de globalisation économique donne une apparence de légitimité macroéconomique aux réorganisations. Elles sont devenues « nécessaires », « inéluctables ». « On n’a pas le choix ».

Bien sûr qu’on a le choix. La productivité d’un travailleur pendu est nulle. Cette organisation est le pire choix du point de vue de cette raison économique qu’on invoque pour justifier la barbarie.

Le résultat est la démotivation au travail, le désenchantement jusqu’à la mort, un cas typique de « contre-productivité » à la Ivan Illich. S’il était encore vivant, il dirait que la réorganisation productive numérique va faire à moyen terme stagner voire reculer la productivité. C’est le fait d’une organisation qui ignore ce qui motive le travail. Ce n’est pas la prime, le bonus, l’incitation pécuniaire, la carotte devant l’âne. Cette motivation-là relève d’une bien médiocre conception de l’humain. Elle crée du hasard moral, fabrique des comportements déviants qui précipitent l’échec à l’image des « traders fous ». Ce n’est pas le trader qui est fou. La démotivation c’est le divorce entre l’homme et son travail, qui devrait être la réalisation de lui-même. Le travailleur découvre qu’il a perdu la part dans le travail, même salarié, qui ne l’aliène pas. Il a perdu la partie de son travail qui contribue à le construire, même dans les tâches les plus simples. Ce que l’on appelle parfois fièrement son « métier ». Dans la réorganisation numérique il a perdu tout ce qui rendait supportable la partie aliénante de son boulot. Reste la perte d’identité et les brimades. Indifférents à leur travail, les salariés surfent sur les réseaux sociaux, dernier refuge, ersatz pitoyable d’identité et de rapport humain. L’entreprise interdit facebook. C’est le rapport du salarié à lui-même, aux autres et au monde qui a été bouleversé. Marx encore : « Das Tierische wird das Menschliche und das Menschliche das Tierische ». L’humain devient une bête et ne se supporte plus. L’homme est rendu étranger à l’homme. Que lui reste-t-il ? Quand on se perd soi même et que rien ne nous récupère…

Grichka Dubrovnik


Commentaires
macadoum - 2009-12-31 16:05:01
J'ai rarement lu un texte aussi minable. Pour un site qui prétend rechercher l'inconnu et qui cite le Matin des magiciens en référence, publier un article aussi conservateur dans le style avant-c'était-bien-à-l'usine-tout-le-monde-il-était-content relève soit de l'incompréhension totale de la notion d'inconnu soit de l'auto-flagellation à la Erhmann (disparition de l'homme blanc, etc.). Et c'est pas la farce usée de la diabolisation néo-luddite qui va sauver les meubles de la poussière. Voila, j'espère juste que l'on ne pas retourner jusqu'aux méthodes léninistes de censure des commentaires
hardcore77 - 2010-01-04 23:01:50
C'est marrant. Il semblerait que nous n'ayons pas lu le même texte. Où est l'apologie des luddites, où est l'apologie de l'usine d'antan Quant à l'auto-flagellation à la Ehrmann, il faut reconnaître à cet homme un panache que n'ont pas nombre de non-flagellants, heureux de consommer comme des lemmings dans le meilleur des mondes numériques.
Bubo__ - 2010-01-04 23:20:40
Un conseil macadoum, la prochaine fois lis un article en entier avant de le critiquer. Je crois effectivement que tu n'as pas lu le même article que nous. Soit dit en passant, je rejoint hardcore77 : à choisir entre ce que tu appelles de l'auto-flagellation et une petite vie de lemming, mon choix est vite fait. C'est cette soif de biens matériels qui a fait disparaitre la soif de connaissances de l'être humain et qui conduira notre civilisation à sa perte (heureusement il existe d'autres cultures).

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Titre : LA LIBERTÉ EST AU BOUT DE LA CORDE (1ère partie) de Grichka Dubrovnik
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Genre : Essai
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