Structures métalliques comme héritées d’un avenir incertain, lumières farouchement artificielles, câbles aux détours organiques et créatures totémiques émergeant d’un paysage irradié où les frontières entre l’art contemporain, la magie du chaos et l’esthétique cyberpunk tendent à se dissoudre.
Quelque part entre l’architecture sacrée, un nouveau brutalisme technologique, les zones d’autonomie temporaire et autant de portails vers d’autres réalités parallèles, les installations monumentales de Panterra dessinent les vestiges anticipés d’une civilisation qui n’existe pas encore.
Depuis Florpass, étrange végétation luminescente, jusqu’au gigantisme post-industriel de Posthuman Artefact, le collectif russe imagine moins des « objets » artistiques que des environnements à traverser, sorte de clins d’œil rétroactifs à la « zone » du film Stalker d’Andrei Tarkovsky.
Comme des zones de collusion entre une innovation technologique que nous ne maîtrisons plus et les énergies naturelles les plus primales. Espaces au sein desquels émerge ce nouveau monde, désormais attendu, où l’humain n’occupe déjà plus la place centrale.
Site officiel : Panterra.tokyo
